Et c’est parti pour une virée dans le sud de la grande terre ! Direction Yaté et le parc provincial de la rivière bleue ! C’est une zone naturelle protégée marquée par une forte biodiversité et dans laquelle cohabitent de nombreuses espèces végétales et animales endémiques! Vous pouvez par exemple avoir la chance de tomber sur un cagou, un corbeau calédonien, un notou… Parmi les choses à voir, vous pourrez également observer le kaori géant qui a plus de 1000 ans !
BON A SAVOIR:
- l’entrée du parc est payante : 600 frcs / pers avec réduction pour les familles, les étudiants, les groupes scolaires…
- Le bivouac est autorisé à certains endroits du parc, des farés ont été aménagés à cet effet
- Les chats et les chiens sont interdits, notamment pour la préservation des cagous.
- Il n’y a ni snacks ni boutique (seul un petit point vente de sodas, eau, biscuits à la location de vélo), emportez votre pique-nique
- des aires de pique-nique ombragées ont été placées un peu partout dans le parc
Pour découvrir cet environnement en plein d’une nature généreuse et envoûtante, je vous conseille de parcourir le parc en vélo et/ou en kayak, à pied, cela peut sembler assez long et un peu « lassant » au bout d’une journée.
Pour notre part, nous avons fait le parcours VTT classique de 26 km avec des arrêts possibles pour aller sur les sentiers : celui des cagous, celui du grand kaori, celui des pétroglyphes… Je vous recommande de passer par ce très bon prestataire :
https://www.sudloisirs.nc/fr/accueil/
Voici quelques photos de notre journée dans ce parc.

La forêt immergée:


Les tronc blanchis noyés dans le lac de Yaté, une bien étrange curiosité…




Des petits coins de rivière paisibles pour se rafraîchir lorsqu’il fait chaud!
LE SENTIER DES CAGOUS :
Nous avons eu la chance de voir des cagous à deux reprises dans leur habitat naturel. Le cagou est un gros volatile endémique de Nouvelle-Calédonie et emblème du territoire. Sa particularité : sa musculature est insuffisante pour lui permettre de voler, c’est pourquoi il a bien failli disparaître car il était devenu trop vulnérable depuis l’arrivée dans son milieu de chiens, chats, cochons, rats qui se nourrissent des oiseaux et de leurs œufs. Désormais il est une espèce protégé et la plupart de ses congénères se trouve dans le parc de la rivière bleue.
Autre particularité : son cri ressemble à une sorte d’aboiement et on retrouve ce cri dans certaines danses tribules canaques.


Le cagou possède une jolie petite huppe!

Une belle journée s’achève. Les acteurs de western rangent leurs costumes…